Ateliers découverte de la culture japonaise

Atelier Thé Japonais – 2018

Tout d’abord un grand merci à nos intervenants et à Stéphane Paumier pour l’organisation.
Comme chaque année, nous avons fait appel à Quartier Japon pour nous faire découvrir un autre aspect de la culture japonaise. Cette fois-ci, il ne s’agissait pas de la fameuse cérémonie du thé mais d’une découverte gustative.

Merci encore à Toutes et Tous !

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Merci Zephyr pour ces magnifiques photos !

 

« Un voyage authentique le temps d’une matinée »

La formatrice nous explique qu’elle est la représentante du thé japonais en France, voilà c’est dit.

Ses quelques mots pour nous raconter les détails sont parfois approximatifs mais justes. Nous la comprenons malgré tout car notre recherche était gustative, une sensation encore inconnue. Son mari français lit presque mot à mot son texte, à eux deux, ils forment notre guide pour cette initiation.

Elle infuse tour à tour les différents thés qu’on appelle chez nous vert, noir, rouge et qui ont un nom spécifique. Cela dévoile leur temps d’exposition au soleil lors du séchage. On retrouve le SENCHA évidemment le plus connu, également le MATCHA qui lui est d’abord rendu en poudre puis dont le goût et la texture sont façonnés à l’aide d’un fouet en fibre naturel. La grande surprise a été le GYOKURO, le thé des Rois. Très puissant en bouche, celui-ci doit s’infuser à une eau max 40° sinon gare à l’amertume.

Les gestes de notre hôte japonaise sont précis, il y a aussi la justesse de la dernière goûte pour ne pas infuser le prochain thé dans nos tasses.

Curieux, nous observons chaque fait et geste.

Dans l’Art du Thé japonais, tout compte.

Son énergie rayonnante et bienveillante infuse le thé ainsi que l’ambiance générale.

Elle partage son savoir comme un guide et nous, nous lui donnons notre confiance.

Puissant, fumé, doux, texturé, voilà les différentes sensations que nous avons découvertes avec beaucoup d’étonnement. Comme un voyage initiatique dans un pays d’Orient.

Chacun y trouve son palet, sa préférence, son chemin.

Merci.

Zéphyr.

Cet atelier était une belle découverte de la grande variété des thés japonais, et des douceurs qui les accompagnent.

Florence

Ancré dans le sol parisien mais avec la tête au Japon, la dégustation de thés japonais proposée par Quartier Japon transporte le palet et les sens vers le pays du soleil levant. Pour avoir eu d’autres expériences auparavant, celle-ci les dépasse de loin en qualité et en quantité. La maitresse de cérémonie, aidée de son chevalier servant, se met à la place de ses goûteurs d’un jour pour les conduire tout en raffinement et subtilité vers de très beaux horizons gustatifs. A explorer sans modération.

 

Atelier Sumie – 2017

Cette année encore, Daikokuten Dojo et l’Ecole de Sumikiri © remercient chaleureusement Quartier Japon et en particulier Mariko Sensei et Stéphane pour nous avoir permis de passer un moment d’ouverture sur cet art à la fois simple et beau qui sait révéler les êtres, apporter concentration et détente dans une atmosphère de bienveillance tout comme le Sumikiri.

Au plaisir de vous revoir l’année prochaine pour une nouvelle découverte !

Aurore

 

Un grand merci à Mariko qui a su par sa délicatesse et sa maîtrise nous amener dans cet univers cet Art Japonais.

Ce fût un grand moment de plaisir et de sérénité qui allient souplesse du geste et maîtrise d’une technique. Tout comme Sumikiri, derrière l’apparence du geste parfait et épuré ce cache des années de travail.

Sylvie

J’ai vraiment passé un agréable moment en votre compagnie. Le SUMI E est vraiment une belle discipline artistique.

Sylvain

Je ne connaissais pas cet art donc je l’ai découvert et je l’ai trouvé vraiment beau. J’ai adoré dessiner avec l’encre de chine ça change des crayons habituels en plus de ça j’ai été surprise de me retrouver dans une salle de classe à Paris avec des adultes.

C’est une activité qui demande de la concentration et qui m’a détendue, j’ai trouvé que chaque dessin correspondait bien à celui qui l’avait fait, même si je n’ai pas trouvé le mien assez parfait ça m’a permis d’approcher la « peinture » d’une autre manière .

Julie

Le stage Sumié a été une excellente idée. La pratique de cet art demande de la concentration mais surtout apaise l’esprit.

C’est un moment ou l’en est centré et ou l’en travail en soi. C’est ce que j’ai ressenti.

Eric

Je ne sais ni dessiner ni peindre. Et à vrai dire, je n’aime pas trop ça. Enfin, c’est ce que je croyais avant d’essayer le sumi-e avec Quartier Japon. Je n’irais pas jusqu’à dire que je me suis découvert une âme d’artiste, mais j’ai particulièrement apprécié cette séance d’initiation. C’est très différent de ce que j’avais pu essayer jusqu’alors. Ce que j’appelle la peinture « occidentale ». Addition de couleurs, de couches, de retouches… Grace à l’équipe de Quartier Japon, qui a su nous mettre à l’aise, en quelques minutes, un pinceau à la main et c’était parti ! Immédiatement, la concentration, le calme, la respiration. Ici, chaque geste est sincère, vient du cœur, du centre. Le sentiment de détente est presque immédiat, toute l’attention est focalisée sur l’instant. Un peu de technique, mais pas trop. Surtout de l’émotion, de la spontanéité. Un peu d’encre de chine, un peu d’eau, et les premiers motifs apparaissent sur la fine feuille de riz. Fierté ! Ça ressemble à quelque chose, ça ressemble même à ce que je voulais ! Si rapidement, c’est encourageant. Je continue donc et le geste devient vite assuré. Ho, ce n’est pas encore parfait, loin de là, mais c’est vibrant, ça a presque un côté magique. Après deux heure et une première œuvre, je ressors de la séance calme et serein. Je n’ai pas vu le temps passer. Juste le temps d’admirer le travail de mes amis, d’échanger sur nos ressentis, et je me promets d’en refaire. Même tout seul : ce n’était pas si compliqué, et ce n’est pas tant le résultat que le ressenti lors de la pratique qui compte. Dans notre monde qui accélère sans cesses, juste deux heures à donner le temps au temps, à prendre le temps de faire un mouvement, à ne pas « mitrailler » comme on prend des photos en rafale, mais préparer, ressentir, visualiser et quand on est prêt, faire le geste. Un seul geste, mais le bon. Deux heures ainsi, hors de temps, que c’était bon ! Merci à Quartier Japon, merci à notre professeur de nous avoir proposé cette activité, et merci à tous ceux qui était là pour ce moment partagé. Quant à vous, si vous n’avez jamais essayé, prenez le temps de le faire, vous ne pourrez pas le regretter !

Erwan

Stage d’Ikebana – 2016

Daikokuten Dojo remercie cette année encore Quartier Japon et Akiko Sensei pour l’organisation de ce magnifique stage qui fut à la fois une découverte pour tous, une autre manière d’appréhender l’espace, un autre aspect de la culture japonaise, un beau moment partagé, et qui a permis de tomber quelques a priori (lol). Et oui, l’Art floral japonais n’est pas un « truc de filles » !

 

Article publié par Quartier Japon sur notre Dojo

http://www.quartier-japon.fr/wiki/index.php/Portraits_/_T%C3%A9moignages#Notre_d.C3.B4j.C3.B4_-_la_culture_japonaise_indissociable_de_la_pratique_.21

Notre dôjô – la culture japonaise indissociable de la pratique !

Aurore, Présidente du Dôjo Daikokuten, nous présente son dôjô et pourquoi il lui est important de présenter la culture japonaise à ses adhérents.

Daikokuten Dojo est né en Bretagne il y a plusieurs années, sous la forme d’une association.

Dès sa conception, ce Dojo avait pour raison d’être de permettre à ceux qui le souhaitaient, de découvrir la pratique de l’Aikido de Sumikiri enseignée par Jean Daniel Cauhépé. Basée à présent à Paris, dans le 10ème arrondissement, elle est rattachée aux Arts Classiques du Tao.

Il s’agissait donc de rassembler un groupe de personnes désirant travailler sur elles-mêmes en toute confiance et dans une atmosphère conviviale.

Sumikiri signifie en japonais : « Action de tailler les 4 angles d’un carré ». Cette image physique et symbolique exprime le travail d’harmonisation de l’esprit, des animæ et du corps du pratiquant.

• Art-martial sans compétition, nous travaillons seul ou avec partenaire(s), avec ou sans bâton, dans le respect et à l’écoute de l’Autre. Il s’agit avant tout d’un travail sur soi-même.

• La martialité s’exprime à travers nos valeurs et le comportement que nous adoptons.

• Le geste harmonieux nécessite de l’équilibre, une bonne coordination, une belle rythmique et de la justesse.

• A travers la souplesse et la relaxation active du corps et de l’esprit, il s’agit d’être capable de se centrer, de se mettre en mouvement sans se désaxer et de s‘enraciner afin de rayonner le KI.

• L’état d’esprit est en effet fondamental. Nous évoluons avec bienveillance en préservant notre santé tout comme celle de nos partenaires. La convivialité est au centre de la Pratique. Il s’agit d’avancer sur la Voie avec des compagnons de route où chacun a sa place.
Dès sa création, le partage était au centre de la pratique. Dans ce cadre, des stages rassemblant plusieurs Dojo ont été organisés. Puis Daikokuten Dojo a déménagé à Paris. Un nouveau noyau s’est donc formé grâce à la volonté de quelques personnes et au dojo Kikentai (19ème) qui nous a proposé une petite salle.

D’autres personnes nous ont ensuite rejoints et une salle équipée de tatamis a été nécessaire. Nous avons alors eu l’immense chance de pouvoir nous enraciner chez Tenchi (10ème) où nous pratiquons encore aujourd’hui.
Dès son installation à Paris, le projet était de faire découvrir la culture japonaise aux élèves.

Les principes que nous développons dans notre Pratique se retrouvent bien évidemment dans d’autres Enseignements, mais c’est surtout l’état d’esprit que nous souhaitions faire toucher du doigt à ceux qui découvrent cette culture.

Nous nous sommes donc rapprochés de Quartier Japon qui propose toute sorte d’activités. Nous avons débuté par le Furoshiki car je souhaitais faire découvrir quelque chose de vraiment nouveau aux élèves.

Ludique, très esthétique, écologique et utile, ceci résumait aussi bien le Furoshiki que l’Aikido de Sumikiri.

Ensuite, ayant travaillé toute l’année sur la fluidité, la calligraphie s’est naturellement imposée. Chacun a pu voir combien il est difficile de faire un point ou un trait.

Puis, afin d’alterner les plaisirs et renforcer la cohésion, nous avons fait un stage de cuisine, activité qui rassemble facilement les gourmands ^^.

Même s’il ne s’agit que d’initiations, ces petits stages participent à l’ouverture qu’offre notre Enseignement et qui est la richesse de ceux qui le suivent.

• Aller au-delà des apparences et s’efforcer de comprendre le sens profonds des mots, des gestes, des comportements, des idées, de ce et ceux qui nous environnent.

• Changer de point de vue, percevoir l’Autre comme un partenaire qui peut nous aider à progresser sur ce Chemin tel un compagnon et non comme un adversaire.

• Ecouter puis Entendre, Apprendre puis Transmettre. De cette expérience nait une belle Transformation.
Alors si vous êtes curieux, que vous avez de l’humour, que vous voulez rencontrer des gens improbables, partager de bons moments, apprendre sur vous-même, bouger et lâcher-prise, venez nous rendre visite.
Cette pratique est ouverte à Tous, sans distinction de sexe, d’âge ou de culture.

Elle ne nécessite pas d’être un athlète non plus.

Quelles que soient vos motivations, vous trouverez ce que vous apporterez !

https://sumikiriparis.wordpress.com/

Article paru le 22/09/2015

Stage de cuisine japonaise – 2015

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C’est par une magnifique journée de juin que toute l’équipe de Daikokuten Dojo a retrouvé Mariko San et Stéphane de Quartier Japon pour un cours de cuisine japonaise. Depuis trois ans un partenariat lie nos deux associations. Quartier Japon permet en effet aux élèves de Daikokuten Dojo de découvrir d’autres aspects de la culture japonaise . En dehors de la pratique de l’Aikido de Sumikiri, ils ont ainsi déjà pu suivre un stage de Furoshiki et de calligraphie.

Cette année a encore une fois été placée sous le signe de la découverte et de la convivialité. Après avoir participé à l’élaboration de notre repast, nous avons eu le plaisir de le partager tous ensemble. L’idée était aussi de sortir du fameux Sushi et Maki pour aller vers de nouvelles saveurs.

La gentillesse de Mariko San et le partage d’expérience de Stéphane ont été tout particuliérement appréciés. Un immense merci à Quartier Japon de promouvoir la culture japonaise dans un esprit de partage et d’Amitié ! Vivement la saison prochaine pour nous faire découvrir de nouvelles activités et avoir le plaisir de nous retrouver !!!

Le Pintemps est bien installé

Pensez au nettoyage de Printemps : intérieur et extérieur ! C’est le temps du MISOGI.

Cuisine

Cuisiner peut vous soigner. C’est dans cet esprit que je vous invite à vous pencher sur l’art culinaire.

Certains d’entre nous ont participé à un stage de cuisine japonaise. C’était intéressant, joyeux, beau et bon !

Merci Mayu Sensei.

Nous reviendrons plus nombreux la prochaine fois.

http://www.quartier-japon.fr/culture-japonaise/culture-japonaise-ateliers-culturels/cours-de-cuisine/

Calligraphie – 2014

C’est dans l’esprit du thème de notre année que la saison 2013-14 s’est achevée par un stage de calligraphie japonaise sous le regard bienveillant de notre professeur Saki-San de l’association Quartier Japon.

IMG_20140614_165446 Saki Sensei

Stage calligraphie

Publication sur : http://www.quartier-japon.fr/pour-vos-evenements-japonais/